« I lost my girlhood, true... but it was for you. »
For once, there was an unknown land,
full of strange flowers and subtle perfumes ;
a land of which it is joy of all joys to dream ;
a land where all things are perfect and poisonous.
a land of which it is joy of all joys to dream ;
a land where all things are perfect and poisonous.
Vous pouvez cesser de me jeter des regards compréhensifs et des sourires entendus ; vous aviez raison, puisque j'avais tort. Non, je ne l'ai pas oublié.
Malgré mes efforts et les bras d'un autre, non, je ne l'ai pas oublié.
Si l'impudeur des aveux m'a souvent dérangée, je me moque à présent de devoir masquer mes sentiments sous une couche de vernis stylisé. Parce que je refuse de croire que ces deux années ne m'ont pas forgé un tant soit peu le caractère, j'admets donc mes erreurs : il suffira, je pense, de repartir d'une autre manière et de se construire autrement qu'en priant le Temps d'accélérer la cadence de son oeuvre.
Je me félicitais d'en avoir, une bonne fois pour toute, terminé avec la délectation proustienne (et masochiste) de souvenirs mièvrement flétris par mes soupirs (faciles) et mes nerfs (à fleur de peau). Franchissons donc l'étage supérieur de ce manoir poussiéreux, honteusement vide et pourtant tellement embarrassé de mobilier qui me sert à l'occasion de moi intérieur, et assumons-nous. Prions également pour qu'un jour, je ne fasse plus aucun cas de mes états d'âme.
Prions pour qu'un jour je serai grande. Vraiment.
Donc non, je ne l'ai pas oublié. Et alors ?
Franchement, je ne vois pas où est le problème.
Je me félicitais d'en avoir, une bonne fois pour toute, terminé avec la délectation proustienne (et masochiste) de souvenirs mièvrement flétris par mes soupirs (faciles) et mes nerfs (à fleur de peau). Franchissons donc l'étage supérieur de ce manoir poussiéreux, honteusement vide et pourtant tellement embarrassé de mobilier qui me sert à l'occasion de moi intérieur, et assumons-nous. Prions également pour qu'un jour, je ne fasse plus aucun cas de mes états d'âme.
Prions pour qu'un jour je serai grande. Vraiment.
Donc non, je ne l'ai pas oublié. Et alors ?
Franchement, je ne vois pas où est le problème.
Enjoy !


5 commentaires:
et je serai toujours spectatrice de tes actes, sans jugement.
Et puis enmerde Proust, je n'ai jamais vu plus ennuyant
bisous poussiereux
Haaaan, mais non !
Sans Proust, pas de blog de moua :(
C'était mon commentaire constructif de la journée :D
Et alors rien, du moment que tu ne t'en mine pas le moral =)
Jamais lu Proust, mais ton post me parle :/
Je n'avais pas encore répondu ici?
Mince.
Chose faite.
Relis cet article.
Tu sais désormais, mot pour mot et virgule pour virgule ce que je ressens actuellement.
Je te tiens au courant.
Enregistrer un commentaire