30/11/2008

You can't ask me to battle nature in my own heart.

J'ai besoin de son parfum recueilli au creux de mes draps bras, de son sourire en coin qui éclate sur l'écran de mes paupières closes, du chatouillis de ses doigts de pianiste qui enluminent ma peau, du papillon de ses cils sur ma joue, de ses cheveux caressant la paume de ma main aventureuse, de ses baisers qui pétillent où qu'ils aillent, des entrechats de mon coeur quand il est là.

21/11/2008

Life from Mars...

Voilà quelques temps que je m'autoflagelle en me disant que, tout de même, je pourrais donner un semblant de mes nouvelles en ces lieux consacrés comme vitrine de mes sentiments ; expliquer les moments de désespoirs furtifs ou durables qui jalonnent mes journées, les sourires de façade et la reconnaissance infinie que j'éprouve pour ceux - et surtout, celui - qui me permettent de tenir le cap jusqu'aux jours meilleurs dont, même au plus creux de la vague, je n'ai jamais douté de l'arrivée prochaine (peut-être seulement ai-je manifesté de l'impatience lorsqu'il me devenait vraiment difficile de ne pas me laisser totalement aller).
Oui, mais non ; et certains se sont déjà heurtés à l'écueil de mon mutisme, mutisme dont je me désole et m'excuse puisqu'il n'est pas réellement volontaire. Mais, il est tellement plus facile de passer à des discussions plus légères et à des éléments plus intéressant que mes états d'âme, et comme j'ai l'ennui des gens en horreur... L'idée d'agacer mon entourage avec mes petits tracas personnels me fait frissonner, alors pardonnez-moi d'avoir fait de l'esquive ma spécialité - je serai certainement plus bavarde dès lors que l'horizon de mes journées se sera un peu dégagé.

11/11/2008

F. word

(Il y a des jours avec et) il y a des jours sans. Enfin, surtout des jours sans. Mais cela commence à faire beaucoup, peut-être même un peu trop ; je ne sais pas jusqu'où je vais pouvoir tenir le cap. Les femmes et les enfants d'abord, comme on dit ?