29/06/2007

Et il y avait ce coeur, dans sa poitrine.




Hier au soir, la touriste universitaire que je me trouve être s'est remémoré avoir en sa possession le programme des quatre semestres qui lui reste à tirer avant l'obtention de sa Licence [chouette phrase introductive, ne trouvez-vous pas ?].

Les yeux m'en sont sortis de la tête à la lecture du programme du Semestre 4 - le prochain, en fait. Jugez du peu :
  • Littérature Française : Le théâtre médiéval ou la littérature française du XVIII° ; entre les deux, mon coeur balance.
  • Ancien Français : Littérature française du Moyen-Âge.
  • Linguistique : Rien à signaler vraiment ; juste le fait que ce sera mon professeur adoré du Semestre 1 qui donnera le cours.
Et... le meilleur pour la fin :
  • Littérature Générale et Comparée : L'adaptation du roman au cinéma - Madame Bovary, avec notamment l'étude des films de Jean Renoir, Vincente Minnelli, Claude Chabrol et Manoel de Oliveira.
Depuis hier donc, je ne cesse de remercier tous les dieux de ma connaissance, pour leur immense bonté dont je n'arrive pas à revenir - par dieux, comprenez tout le panthéon gréco-romain et quelques dieux égyptiens, sans oublier Odin, Loki et Teutatès.
M'enfin, demeure tout de même une zone d'ombre... Quel sujet vais-je avoir, au final, le bonheur d'étudier en Littérature Française ? Si le théâtre médiéval m'inspire fort, je dois avouer que je n'aurai pas honte de courir nue dans le centre-ville de Rennes, portée par ma joie, si j'ai la chance d'étudier Les Liaisons Dangereuses.
Dame.

27/06/2007

Je ne suis plus qu'une petite fille en cheveux.

Paraît que je me suis remise à écrire. J'ai la tête pleine de prénoms basques et de descriptions avortées ; je lutte pour avancer, mais il paraît que c'est nécessaire.
Paraît que je me suis remise à faire lire mes vieux textes. J'attends de nouveaux avis chaque jour ; je me renfrogne quand ce sont de faux espoirs, mais il paraît que c'est normal.
Paraît que je suis plongée dans une jalousie viscérale à son encontre. Je trouve que ce n'est pas juste, que je devrais être à sa place, mais il paraît que je me trompe.
Paraît que je suis réellement en vacances. J'ai enfin planifié mes trois mois ; il me reste de nombreux blancs qui émaillent mon programme, mais il paraît que c'est toujours ainsi.

Paraît que je suis heureuse, malgré tout. Et que je fais fi de tout le reste ; je trace quand même ma route, mais il paraît que je suis comme ça.


L'on s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une loi de la Nature.
Ce n'est pas ma faute.

25/06/2007

Alors que mouraient les derniers feux de juin...

Rares sont ceux qui, à l'heure où je pense cet article, possèdent l'adresse de cette nouvelle boîte de confiseries ; je me fais l'effet d'une maîtresse de maison qui soigneusement prépare petits fours et distractions avant de se résoudre à ouvrir les portes du salon à ses invités, la soirée étant déjà bien trop avancée pour les faire patienter davantage.
Une fois de plus, je ne ferai pas disparaître la période Fille du Dessus, à l'instar de mon étape LiveJournal qui, si elle ne fut guère rentable, n'en reste pas moins le témoin de mon envie de nouveauté. Elle a préparé le terrain pour ce Goût d'un macaron ; à ce sujet, je dois également remercier Shaolan - la reine de PhotoShop - et PiCi, qui m'ont fait réaliser que LiveJournal ne correspondait que piteusement à mes envies de grandeur. Pendant que nous y sommes, j'aimerai également congratuler mes parents, sans qui je ne serai pas là aujourd'hui, ma prof de français de 1°L, ma cousine qui me parle à l'instant même, mes amies qui m'ont lâchement abandonnée au profit d'une semaine à Dinard, et caetera et caetera.
Et voilà, donc.
Pas de Voulez-vous y goûter ?, mais un implicite Servez-vous ; n'hésitez pas à croquer dans les tartes et à laisser des traces de doigts dans la crème fouettée, pour que je puisse me faire une petite idée sur la saveur de ces lieux.