25/12/2008

Paris, Paris, Pariiis.

15/12/2008

That's all folks.

Je vais mieux, merci, et tenais à m'excuser pour le malentendu causé par mon précédent article, malentendu qui me laisse en bouche le goût douceâtre de l'imposture face aux gentilles réponses que j'ai pu recevoir. J'ai la chance de ne pas être orpheline, de quelque côté parental que ce soit, mais juste celle de connaître une séparation difficile ; ça m'apprendra à privilégier la forme au fond, comme dirait Adèle, même si je m'étais solennellement promis d'éviter de nouveau ce travers, à l'heure où j'envisage de présenter certains de mes textes à un jury que j'espère avisé.

Pour le moment, et puisqu'il me faut tout de même vous donner un peu de mes nouvelles, j'essaie de savourer des vacances qui n'en sont pas tout à fait de véritables, mais qui se patinent dès lors de cette nuance particulière qui caractérise les plaisirs coupables. Mes partiels ne sont pas terminés, mais pourquoi perdre son temps à réviser lorsqu'il y a mieux à faire ailleurs ?
Et quand je parle d'ailleurs, je pense à des horizons pas si lointains, que je me plais à explorer depuis cinq mois hors du temps, des horizons qui bien souvent m'ont permis de continuer à avancer - vers eux Lui.