24/11/2007

« Who need reasons when you've got heroin ? »

J'aurais bien envie de pondre un texte à la Trainspotting, vous savez, Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a fuckin' big television. Rien que pour le martèlement du rythme ; seulement, je ne peux y plaquer la voix d'Ewan McGregor et la mienne fait bien pâle figure. Alors, il va bien falloir que je me contente de ce que je possède. Et la transition sera rapide.

Putain demain c'est l'hiver, la tête m'en tourne et mes doigts sont gourds, mais qu'importe ? Puisque enfin, je m'amuse et je me moque du reste, je ne réfléchis plus et d'ailleurs, tant mieux. J'avais oublié l'ivresse de l'oubli, la griserie de la folie, les joies des simples journées et d'encore tant d'autres plaisirs dont je redécouvre la culpabilité chérie. Mon coeur déborde de tout un tas de stupidités sentimentales, in the mood for love, oui ! J'aime la sensation de ma tête en l'air et le goût de mon effronterie [je sais pourquoi je me lève le matin et pourquoi je me couche le soir], je me délecte de mes épuisements de manifestante et savoure le fait que rien, ni rien ni personne, ne pourra m'empêcher de continuer à être celle que j'ai envie d'être.

Choose life.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Chiant, ceci?
Un peu chicos, un peu snobinard mais entrainant parce que ta bonne humeur - même si elle ne fut qu'éphémère - suinte à travers les pores de tes phrases (miaam).
Peut-être que je l'aime bien simplement parce que je me retrouve moitié dedans et qu'il me fait retrouver un peu l'espoir de redécouvrir d'ici pas longtemps pourquoi je me lève et pourquoi je me couche.
...

Un baiser rose, scintillant qui s'évade jusqu'à toi pour se coller contre ta joue.