« Ne dites pas non, vous avez souri. »
C'est tout de même dingue, ça... cette envie qui me titille depuis deux jours, cette envie de supprimer chacun de mes posts un par un, tout en savourant avec un plaisir sadique la sensation de mon estomac qui se tord. Mais enfin, pas de panique ; lâche je suis, lâche je reste, et si je dois m'amuser avec la touche Supprimer, cela risque de seulement concerner l'article précédent.
Parce que bon, je ne peux m'empêcher de le relire régulièrement - après tout, il est censé annoncer une sorte de retour de la bonne humeur chez moi - et finalement, il n'est rien moins que chiant. Oui, chiant. J'ai encore joué les pédantes à coller des mots entre eux, me préoccupant plus du hum... de la joliesse que du propos, et voilà le résultat. Bref, lapidez-moi avec entrain, je suis passée du statut de chroniqueuse irrégulière à celui de chroniqueuse chiante. On n'arrête pas le progrès, n'est-ce pas?
La prochaine fois, je n'essaierai pas de rompre avec la monotonie pseudo-dépressive où j'aurai embourbé mon pauvre Macaron ; tant pis, je le laisserai dépérir, cela me fera les pieds. Na.
Pour l'instant, sauvons ce qui peut l'être encore [j'aperçois un fauteuil, là-bas, et un lit... peut-être une bibliothèque ?] pour rebâtir sur les ruines. Et fissa, je vous prie - parce que ce n'est pas qu'il ne me reste que trente minutes de batterie, une illustration à chercher et un titre à trouver, mais un peu quand même. Ah, et puis tant qu'à faire, j'aimerais renouveler mes Murmures en Cuisines, mais le temps me manque pour réouvrir mes bouquins favoris et creuser les textes jusqu'à en extraire la... fleur de sel, dirons-nous, donc je lance un appel à votre générosité et aux textes qui vous ont touchés, ô courageux lecteurs des miettes rances qui caractérisent à présent ce lieu ! Et si, accessoirement, certaines personnes ont l'incipit d'Hannah sous la main, je vous en serai fort reconnaissant de me le communiquer.
Je crois que je vais briser là, et tant pis pour l'illustration sus-citée, ma nuit risquant d'être plus courte que les précédentes - oui, je me lève plus tôt pour aller me faire matraquer par la Compagnie Républicaine de Sécurité [maintenant que je sais ce que signifie CRS, je peux crâner], et alors ?
Parce que bon, je ne peux m'empêcher de le relire régulièrement - après tout, il est censé annoncer une sorte de retour de la bonne humeur chez moi - et finalement, il n'est rien moins que chiant. Oui, chiant. J'ai encore joué les pédantes à coller des mots entre eux, me préoccupant plus du hum... de la joliesse que du propos, et voilà le résultat. Bref, lapidez-moi avec entrain, je suis passée du statut de chroniqueuse irrégulière à celui de chroniqueuse chiante. On n'arrête pas le progrès, n'est-ce pas?
La prochaine fois, je n'essaierai pas de rompre avec la monotonie pseudo-dépressive où j'aurai embourbé mon pauvre Macaron ; tant pis, je le laisserai dépérir, cela me fera les pieds. Na.
Pour l'instant, sauvons ce qui peut l'être encore [j'aperçois un fauteuil, là-bas, et un lit... peut-être une bibliothèque ?] pour rebâtir sur les ruines. Et fissa, je vous prie - parce que ce n'est pas qu'il ne me reste que trente minutes de batterie, une illustration à chercher et un titre à trouver, mais un peu quand même. Ah, et puis tant qu'à faire, j'aimerais renouveler mes Murmures en Cuisines, mais le temps me manque pour réouvrir mes bouquins favoris et creuser les textes jusqu'à en extraire la... fleur de sel, dirons-nous, donc je lance un appel à votre générosité et aux textes qui vous ont touchés, ô courageux lecteurs des miettes rances qui caractérisent à présent ce lieu ! Et si, accessoirement, certaines personnes ont l'incipit d'Hannah sous la main, je vous en serai fort reconnaissant de me le communiquer.
Je crois que je vais briser là, et tant pis pour l'illustration sus-citée, ma nuit risquant d'être plus courte que les précédentes - oui, je me lève plus tôt pour aller me faire matraquer par la Compagnie Républicaine de Sécurité [maintenant que je sais ce que signifie CRS, je peux crâner], et alors ?
* Jacques Prévert.

1 commentaire:
Je ne dis pas non, j'ai souri :D.
J'ai toujours, par crainte de dénaturer tes ecrits, de les commenter, mais je fais exception cette fois ci.
Et finalement je n'ai rien de bien interessant à dire, simplement que ton coté jovial te réussi aussi ^^ .
Sinon pour les textes, un seul me revient à l'esprit, et tu le retrouveras aisément, il s'agit de la description de la mort de Porthos dans le Vicomte de Bragelonne. Mort tragique mais héroique décrit avec fougue et fascination par Dumas, amenant ainsi la fin du mythe des mousquetaires.
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