21/11/2008

Life from Mars...

Voilà quelques temps que je m'autoflagelle en me disant que, tout de même, je pourrais donner un semblant de mes nouvelles en ces lieux consacrés comme vitrine de mes sentiments ; expliquer les moments de désespoirs furtifs ou durables qui jalonnent mes journées, les sourires de façade et la reconnaissance infinie que j'éprouve pour ceux - et surtout, celui - qui me permettent de tenir le cap jusqu'aux jours meilleurs dont, même au plus creux de la vague, je n'ai jamais douté de l'arrivée prochaine (peut-être seulement ai-je manifesté de l'impatience lorsqu'il me devenait vraiment difficile de ne pas me laisser totalement aller).
Oui, mais non ; et certains se sont déjà heurtés à l'écueil de mon mutisme, mutisme dont je me désole et m'excuse puisqu'il n'est pas réellement volontaire. Mais, il est tellement plus facile de passer à des discussions plus légères et à des éléments plus intéressant que mes états d'âme, et comme j'ai l'ennui des gens en horreur... L'idée d'agacer mon entourage avec mes petits tracas personnels me fait frissonner, alors pardonnez-moi d'avoir fait de l'esquive ma spécialité - je serai certainement plus bavarde dès lors que l'horizon de mes journées se sera un peu dégagé.

1 commentaire:

Auryn. a dit…

Je suis comme ça, même si ça ne va pas, je n'arrive pas à me confier, m'épancher. J'aurai beau avoir versé toutes les larmes de mon corps, au moment où je prends le téléphone pour appeler quelqu'un qui saurait me réconforter, ma voix joyeuse reprend le dessus dès que la personne décroche...