"Here lies Paul Newman, who died a failure because his eyes turned brown" »
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Anonyme
a dit…
J'ai aussi pensé exactement à cette phrase quand j'ai appris sa mort... c'est fou. Je te souhaite sinon bien du courage pour finir ce fuckin' exposé (et ô, que la joie t'accompagne), et je trouve franchement que tu t'en sors très bien (malgré une fôôôte qui m'a quelque peu interpellée ; on ne dit pas pallier à mais pallier qqch... *proud* et tu as oublié de mettre un verbe au pluriel à un moment aussi *re-proud*) Sinon tes rmearques sont très justes, si je pense à qqch dans la journée/soirée, je te tiens au courant of course ! Si ça peut t'aider, pour le mien je n'ai avancé à rien, et les seules infos que j'ai trouvées sur internet sur ce fichu Sebald (à part Wikipedia, qui continue de sauver régulièrement ma vie :D ) sont en allemand, ou encore mieux car l'allemand ca va, en anglais... Enjoy ! Ah oui, une dernière chose avant d'oublier définitivement, d'autant plus que les grands froids arrivent, pour la longue écharpe, c'est rendez-vous page 153 (grand catalogue), au pire tu iras voir sur internet, c'est le code 7874375, coloris : noir, vert mousse, taupe chiné, beige rosé, gris chiné. (et si tu veux, waouh waouh, il y a le bonnet assorti :D Allez tcho, bisous Blondasse
« [...] cette fin où un vieux journaliste raté et heureux fume et boit du whisky dans le wagon-restaurant d'un train de nuit qui traverse la campagne française, parmi des gens heureux qui dînent et des serveurs à noeud papillon noir, tandis qu'il pense à un homme fini qui eut du courage et l'instinct de la vertu et pour cela ne se trompa jamais ou ne s'est pas trompé au seul moment où il fut vraiment important de ne pas se tromper, et qu'il pense aussi à un homme qui fut intègre et courageux et on ne peut plus pur, ainsi qu'au livre hypothétique qui le ressuscitera quand il sera mort, et alors ce journaliste regarde son reflet attristé et vieilli sur la fenêtre que lèche la nuit jusqu'à ce que le reflet se dissipe lentement pour laisser apparaître un interminable désert ardent et un soldat seul, brandissant le drapeau d'un pays qui n'est pas le sien, d'un pays qui est tous les pays à la fois et qui n'existe que parce que ce soldat brandit son drapeau renié, soldat jeune, déguenillé, poussiéreux et anonyme, infiniment minuscule dans cette mer flamboyante de sable infini, marchant de l'avant sous le soleil noir de la fenêtre, sans savoir très bien où il va, ni avec qui, ni pourquoi, sans y attacher grande importance, pourvu que ce soit de l'avant, de l'avant, de l'avant, toujours de l'avant. »
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J'ai aussi pensé exactement à cette phrase quand j'ai appris sa mort... c'est fou. Je te souhaite sinon bien du courage pour finir ce fuckin' exposé (et ô, que la joie t'accompagne), et je trouve franchement que tu t'en sors très bien (malgré une fôôôte qui m'a quelque peu interpellée ; on ne dit pas pallier à mais pallier qqch... *proud* et tu as oublié de mettre un verbe au pluriel à un moment aussi *re-proud*) Sinon tes rmearques sont très justes, si je pense à qqch dans la journée/soirée, je te tiens au courant of course ! Si ça peut t'aider, pour le mien je n'ai avancé à rien, et les seules infos que j'ai trouvées sur internet sur ce fichu Sebald (à part Wikipedia, qui continue de sauver régulièrement ma vie :D ) sont en allemand, ou encore mieux car l'allemand ca va, en anglais... Enjoy ! Ah oui, une dernière chose avant d'oublier définitivement, d'autant plus que les grands froids arrivent, pour la longue écharpe, c'est rendez-vous page 153 (grand catalogue), au pire tu iras voir sur internet, c'est le code 7874375, coloris : noir, vert mousse, taupe chiné, beige rosé, gris chiné. (et si tu veux, waouh waouh, il y a le bonnet assorti :D Allez tcho, bisous Blondasse
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