25/08/2008

Shut up, and let me go.

Alors que les dernières journées de vacances s'effilochent dans une brume pluvieuse et que la fin de cet été riche en changements s'annonce avec chaque jour plus d'insistance, j'essaie de trouver de nouveaux repères dans un environnement sinon houleux, du moins perturbé.
La maison paraît parfois bien vide - une personne et des meubles en moins ne sont guère négligeables -, mais étant de plus en plus souvent saisie d'un besoin vital de sortir, je quête de nouveaux foyers dans les sourires des gens plus que dans la sécurité de mon lit. Lit déserté au profit d'un autre, un autre indéfini changeant au gré des circonstances, qui n'a de point commun (presque) chaque soir que d'être seulement un lit partagé avec A..
L'on s'y couche lorsque le soleil se lève, les pieds glacés et l'esprit embrumé, l'on y boude, l'on y rit, l'on y tombe, l'on y soupire beaucoup, alors que je me retiens à grand-peine d'y chanter Englishman in New York ou Modern Love (allez savoir pourquoi ces musiques deviennent si entêtantes au moment du coucher) et que nos pieds deviennent brûlants.
Je crois sais que je dois beaucoup à mes amis de m'avoir permis de garder le cap et le sourire pendant ce mois difficile ; mais je crois sais que, sans A. et la perspective de ses bras, je n'aurai certainement pas eu le courage d'espérer des horizons plus ensoleillés que ceux de cet été météorologiquement morose.

1 commentaire:

Sliwa a dit…

Elle est excellente "EnglishMan in New York". *_*
Et c'est malin, parce que là, j'vais l'avoir en tête pour un bon bout de temps encore. xD

Commentaire inutile, d'une personne qui l'est tout autant.