L'infini par la douleur.
J'ai cueilli la pluie à la douceur de tes cils
et me suis abreuvé de tes larmes offertes à l'azur.
Oui moi aussi, je peux donner dans le mièvre.
Décidément, les films-navets saucés d'eau-de-rose ont cette fichue manie de me mettre en rogne. Surtout les dimanches après-midi. Et surtout quand il s'agit d'adaptations de romans magnifiques.
Je suis encore sous le coup du Fantôme de l'Opéra, édition 2005, réalisé sous forme de comédie musicale avec un actrice qui ne sait que piailler à longueur de temps sans jamais délayer sa guimauve d'un peu d'expressivité corporelle.
Gaston Leroux qui êtes aux cieux,
priez pour nous, pauvres pécheurs.
Bref, tout cela pour dire que j'aime pas les dimanches. S'toujours les dimanches qui passent le plus lentement, s'étirant paresseusement dans leur inactif ennui. J'ai mal à la tête et personne à qui me plaindre, je ne peux même pas me jeter sur des sucreries parce que les placards sont vides et, pis encore ! la télévision ne diffuse que de mauvais films.
Ceci dit, j'ai pu prendre mon premier bain depuis plusieurs semaines, tout en ouvrant le premier tome des aventures complètes d'Arsène Lupin. Je me souviens encore de mes réticences de gamine, lorsque mon père m'avait acheté Arsène Lupin, gentlement cambrioleur... Je revois très nettement la couverture de ce livre que j'avais rejeté avant d'ouvrir, Arsène Lupin habillé de noir et l'oeil cerclé d'un monocle. Le choc fut rude ; ç'a été mon premier contact avec l'univers historique, me semble-t-il. Et peut-être même qu'à une époque, j'étais amoureuse de lui.
M'enfin, que voulez-vous hein.
Au moins, il a foutument plus de classe que Gerard Butler en Fantôme de l'Opéra.
et me suis abreuvé de tes larmes offertes à l'azur.
Oui moi aussi, je peux donner dans le mièvre.
Décidément, les films-navets saucés d'eau-de-rose ont cette fichue manie de me mettre en rogne. Surtout les dimanches après-midi. Et surtout quand il s'agit d'adaptations de romans magnifiques.
Je suis encore sous le coup du Fantôme de l'Opéra, édition 2005, réalisé sous forme de comédie musicale avec un actrice qui ne sait que piailler à longueur de temps sans jamais délayer sa guimauve d'un peu d'expressivité corporelle.
Gaston Leroux qui êtes aux cieux,
priez pour nous, pauvres pécheurs.
Bref, tout cela pour dire que j'aime pas les dimanches. S'toujours les dimanches qui passent le plus lentement, s'étirant paresseusement dans leur inactif ennui. J'ai mal à la tête et personne à qui me plaindre, je ne peux même pas me jeter sur des sucreries parce que les placards sont vides et, pis encore ! la télévision ne diffuse que de mauvais films.
Ceci dit, j'ai pu prendre mon premier bain depuis plusieurs semaines, tout en ouvrant le premier tome des aventures complètes d'Arsène Lupin. Je me souviens encore de mes réticences de gamine, lorsque mon père m'avait acheté Arsène Lupin, gentlement cambrioleur... Je revois très nettement la couverture de ce livre que j'avais rejeté avant d'ouvrir, Arsène Lupin habillé de noir et l'oeil cerclé d'un monocle. Le choc fut rude ; ç'a été mon premier contact avec l'univers historique, me semble-t-il. Et peut-être même qu'à une époque, j'étais amoureuse de lui.
M'enfin, que voulez-vous hein.
Au moins, il a foutument plus de classe que Gerard Butler en Fantôme de l'Opéra.

1 commentaire:
Han, Arsène Lupin, ça c'est du personnage. A une époque, je rêvais que j'étais lui. Surement quand toi tu pensais être amoureuse de lui. Ce qui fait qu'au final t'étais amoureuse de moi *sors*
Pour tes longs dimanches, je ne bosserais pas jusqu'à 14h, donc n'hésite pas à venir me déranger si je suis dans le coin ^^ J'aime discuter avec toi ma vieille :D
Bisouxes et check des seins xD
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