16/09/2007

Diable, nous sommes faits comme des rats.

J'sais pas. C'est peut-être de la paresse, cette paresse qui vous engloutit dans ses bras trompeurs. Ou peut-être de l'ennui, qui sait ? Je doute, hésite et m'indiffère.
J'sais pas ce que ça vaut.

Alors, je papillonne. A droite, à gauche ; un éclat de rire souffle ses paillettes glacées. Je m'active et m'affaire. Par ci, par là ; j'oublie à la faveur d'une mémoire qui gaiement, flanche. J'vais voir ailleurs pour attiser ce monstre de jalousie et d'envie qui ronronne tout contre mon coeur. Et je m'offusque de cette présence qui soudain m'insupporte, alors que je me consolais à la chérir.
J'me sens railleuse, gouailleuse et gloutonne. J'ai faim de vie et soif de rires, j'veux m'abreuver de ces sourires qui offrent le monde entre leurs commissures. J'sais pas ce dont j'ai envie, mais je rêve de trop-pleins. Je rêve de moi, de lui et d'eux, je rêve d'elle et de nous ; je conjugue envie, aimer, pleurer et vivre au plus-que-parfait, et - pardonnez-moi - je tombe dans les clichés stylistiques les plus navrants.

Et alors ?

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Tu as raison... Et alors!

Anonyme a dit…

Dis donc, tu as autre chose a penser ! Genre l'amenagement d'une chambre XD

Camility Jane a dit…

"j'veux m'abreuver de ces sourires qui offrent le monde entre leurs commissures."

Un hochement de tête d'approbation. Un baiser.

Je serais à Paris du 26/10 au 2/11...