23/08/2007

Sous la tonnelle de vigne, des cannelés.


Une fois n'est pas coutume, autorisons-nous un post réellement narcissique. Parce que l'on n'a pas dix-huit ans tous les jours, non mais. Je suis donc née par un mois d'août caniculaire de l'an de grâce 1989... Dix-huit ans plus tard, il pleut des cordes et j'ai le droit de voter. Bon. Toujours pas d'ordinateur portable en vue, même si je pense pouvoir l'espérer à l'horizon de la générosité familiale.

Mais me voilà donc revenue de mon périple méridiono-occidental, où j'ai semé ma trace jusqu'à Toulouse... Arrivée et repartie avec le soleil, je me souviendrai de ces soirées Kaamelott chez Camille et de ce Café Pop' avec Camille. Des robes de mariées et des photos qui en ont résulté. De Ferdinand, l'orque-baleine peu farouche. Du soleil, de la chaleur. Capitole, Saint Sernin, Saint Rome, vous savez comment le boire ? Jacobins, Groucho. Du vrac, beaucoup de vrac - je devrais songer à mettre un peu d'ordre dans mes pensées.
Parce qu'à présent, il y a la fac qui refuse mon inscription, il faut que je donne mon sang, que je trouve les horaires de car La Baule/Laval, il faut passer à la banque, pharmacie, Carrefour. Pluie, courses, nuages, ménage.
C'est comme un goût de fin de vacances qui flotte dans l'air, cet air foutument froid qui fait mentir les saisons du calendrier. Alors, on s'évade comme on peut, par petites touches de Woodstock, ce même Woodstock qu'Arte a programmé pour mon anniversaire. Et remercions Simon & Garfunkel, dont j'ai déniché le vinyle sur Toulouse, pour leur contribution au maintien de ma paix intérieure.

Sur ce, Crosby Stills Nash and Young, me voilà.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Non non non, ce n'est pas un goût de fin de vacances, je déteste ces trois petits mots, il y a encore nous, le soleil, la plage. Ô grand
grand soleil, que tes doux rayons nous transpercent la peau, car la nature a décidé de me punir, (foutu angine) moi je verrai ca plutôt comme une allergie à la France, je suis à peine revenue du Bresil qu'il faut que je dégoulines de bave (Beurk, désolé pour l'image).
Woodstock woodstock, voilà, tu l'auras trouvé ce petit rayon de soleil.
Alors 18 ans, rime avec... RESPONSABILITE , DEVOIR , ECONOMIE , repassage, lessivage, cuisinage... mais aussi boîte de nuit (j'aurai du le mettre avec les tâches, c'est tellement nazeulbeuk les boîtes), location de film interdit aux jeun's (je t'ai déjà dit que mon cas pathologique quand je suis malade me rend.. très... enfin tu vois ^^).
Bref reprenons la liste, carte bleue (avec modération), n'oublions surtout pas le facteur "je peux me la jouer parce que now je joue dans la cour des grands"...
Nan en faite, quand tu y réfléchis bien, ca n'arrange que les Ksos (cas sociaux) de passer la majorité.
Sinon c'est quoi cette histoire de fac qui refuse ton inscription ?
Je te souhaite bien du courage avec toute la paperasse pré-scolaire.
Bisous dégoulinant de bave

Anonyme a dit…

Héhé, tu sais que j'ai développé une technique de monte (et de descente) de Ferdinand digne d'une Amazone ? Si, si.
Ravie que tu aies apprécié tes vacances dans le sud. Espère que tu recevras bientôt ton chargeur et ta loque ^^

Anonyme a dit…

Parce que j'y ai pensé. Mais que là haut, tout la haut, ca captait pas trop bien.
On n'est pas sérieux quand on a dix sept ans, on l'est encore moins quand on en a dix huit, sinon à quoi ca sert?
Devenir adulte, le challenge de toute une vie. (c'est la une d'un magazine quelconque).
Reste Anna. Reste toi, m'Anna. Parce que t'es... celle avec qui je veux manger des glaces sur la place du Capitole, des macarons sous la pluie, écouter des chansons d'amour, aller au cinéma et parler de nos mots.

Je pense à toi. Bien à toi.